A la recherche des grands-hommes (AS-HP)

attila1
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Mandela a réussi à intégrer Ghandi, Jésus et Churchill sous sa peau, càd le pacifisme, le pardon et le pragmatisme, le tout enrobé d’un sourir ravageur mettant la joie de vivre au sommet, malgré tous les vents contraires.
Il était de ceux qui ont l’intelligence du cœur, sans calcul. Son arme contre les canons a été un poème.

Marcus93
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C’est clair, l’amour et la sincérité sont communicatifs
Malheureusement la haine aussi
IL Y A 36 MINUTES
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La meilleure et surtout la plus intelligente arme pour se venger de ses ennemis violents n’est-ce pas d’utiliser la non-violence, le pardon. C’est ce que fit Mandela en s’appuyant sur la brutalité de ses ennemis à travers le rugby, lui qui les a manipulés comme des marionnettes derrière la scène, portant fièrement leur uniforme. Quel génie d’atterrer le dragon tout en buvant son sang! C’est comme dans les arts martiaux orientaux qui utilise la force de leur adversaire pour le renverser. David devant Goliath, etc.

9 Fans
Bonjour Attila,
Le pardon cette chose si étonnante que l’on donne à autrui a des effets salutaires sur le pardonné mais plus encore sur le pardonnant!
Car il faut être deux, le premier le donne le second le reçoit
j’écrivais ceci dans une nouvelle ancienne qu’Anne a lu je crois:
 »
Aujourd’hui je vis la bienfaisance que procure le pardon octroyé à un autre. Pardonner est l’acceptation du changement pour soi même. En commettant cette grâce, nous recevons plus que le pardonné ne reçoit. C’est une incarnation en un être nouveau, libéré de ses colères les plus sourdes, affranchi de ses douleurs les plus profondes. Notre inclination naturelle à juger, se mue en volonté de comprendre. Nous transitons sûrement du désespoir d’une vie passée à l’espoir d’une vie nouvelle. Nous avons le dessein à devenir autre.
Pardon !
Quel curieux mot que celui-ci. Je n’en connaissais que le vocable usuel de la bousculade, du geste gênant, de la parole vulgaire. Il est tout différent de ce que mon ignorance de lui me faisait appréhender. Il est un miroir implacable de notre âme. L’ignorer est méprise grossière. Il ne revêt nulle religion, il n’est qu’effort face à soi-même. Son délaissement par nous naît de sa puissance, des mille possibles formes dont il s’édifie. « 
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