Décider (JA)

Attila – 13 janvier 2014 16 h 52 min
Enfin l’intelligence va guider le peuple: http://www.youtube.com/watch?v=wEowloiQaME

Attila  – 14 janvier 2014 14 h 45 min

Autre temps, autre Président qui savait décider après avoir dit: « je vous ai compris »:
http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/accueil/discours/le-president-de-la-cinquieme-republique-1958-1969/discours-du-forum-d-alger-4-juin-1958.php
Le discours est audible vers le milieu de la vidéo.

Réponse de patrice  – 14 janvier 2014 22 h 42 min

@Attila : le président que vous dites décidait surtout en fonction des ultimatums de Churchill et d’Eisenhower; son habileté a surtout consisté a brouiller les pistes.

Réponse de patrice  – 15 janvier 2014 17 h 47 min

@Attila : et de toutes façons, à l’époque, il était chef de gouvernement et il avait le soutien de la représentation nationale.

Réponse de Attila  – 15 janvier 2014 10 h 08 min

@JPJM : Ecouter vers les 8min la vidéo sur le voyage en Pologne:
http://fresques.ina.fr/de-gaulle/liste/recherche/Lieu.id/326/e#sort/DateAffichage/direction/DESC/page/1

A rapprocher, au moins dans le style, au discours du Forum d’Alger ci-dessus où il dit:

« Puissent ils même y participer ceux qui, par désespoir, ont cru devoir mener sur ce sol un combat dont je reconnais, moi, qu’il est courageux…car le courage ne manque pas sur la terre d’Algérie, qu’il est courageux mais qu’il n’en est pas moins cruel et fratricide ! » ? ou même dans « Paris libérée ! … »:

http://www.ina.fr/video/I00012416

Réponse de michel1954  – 15 janvier 2014 12 h 22 min

@Attila : Ce qui est aussi par ailleurs symptomatique de cette époque (1967), c’est qu’on ne parle absolument pas de Auschwitz comme étant un camp d’extermination des Juifs. On cite le président de Pologne comme ancien prisonnier, qui n’était pas du tout juif. Il devait être prisonnier dans la caserne de Auschwitz I mais les visiteurs visitent le camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau, où furent assassiné des Juifs et des Tsiganes. On n’a pas du tout conscience à l’époque de ce qu’est réellement Auschwitz-Birkenau. Ce documentaire en est une preuve flagrante.

@JPJM : Evidemment que je suis sûr et certain de la citation !

Réponse de Attila  – 15 janvier 2014 14 h 23 min

@michel1954 : Oui, nous sommes esclaves de nos mémoires défaillantes, qui sont elles-mêmes victimes de la flèche du temps chronologique, d’où l’importance de la méthode d’enseigner l’histoire. Nos jeunes ont mal à comprendre que ce voyage de De Gaulle en Pologne était le premier voyage d’un chef d’état occidental en ce pays depuis longtemps. Un voyage que le Général souhaitait, et les chinois encore plus, mais qui n’eut pas lieu est celui de la Chine, qu’il a reconnue avec un art de la décision exemplaire :
http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/dossiers-thematiques/de-gaulle-et-le-monde/de-gaulle-et-la-reconnaissance-de-la-chine/analyses/charles-de-gaulle-et-la-reconnaissance-de-la-chine-populaire.php

Réponse de patrice  – 15 janvier 2014 17 h 49 min

@michel1954 : @ attila, je dirais plus précisément que nous sommes esclaves de la défaillance de notre mémoire.

Attila  – 15 janvier 2014 9 h 23 min

« Quand j’ai tort, j’ai mes raisons, que je ne donne pas. Ce serait reconnaître mes torts. » Raymond Devos
Maintenant, que ceux qui connaissent mes raisons me posent des questions.

Attila  – 17 janvier 2014 10 h 31 min

« Il faut tenir à une résolution parce qu’elle est bonne, et non parce qu’on l’a prise. » François de La Rochefoucauld

« Quand vous arrêtez d’apporter votre contribution aux autres, vous commencez à mourir. »
F.D.Roosevelt

« Quand il y a une menace grave et imminente, ce qui compte, c’est la rapidité de résolution …
Quand on dépend des autres, on laisse le terrain à l’hésitation, on perd son temps, et on finit par se dégonfler. » De Gaulle

« Face à l’événement, c’est à soi-même que recourt l’homme de caractère. Loin de s’abriter sous la hiérarchie, de se cacher dans les textes, de se couvrir des comptes rendus, le voilà qui se dresse, se crampe et fait front. » De Gaulle

Réponse de patrice  – 17 janvier 2014 16 h 20 min

@Attila : Bof…

lucien  – 18 janvier 2014 16 h 51 min

Bonjour,

Où sont passés les commentaires d’antant ?
A part Raymond 75 et Attila, les autres ont tous « disparu » ?

3 commentateurs font 80 % des textes !

Réponse de lucien  – 19 janvier 2014 22 h 01 min

@a1mot :

Je ne suis pas aussi sur que vous, je ne pense pas que le Barbier de ces villes soit le censeur, à la limite le bras séculier, peut-être ?
Depuis la création de ce blog, c’est-à-dire sous l’air J Chirac, notre ami Jacques était paisible il était loin de la politique nationale ou l’aristocratie française ne s’intéressait qu’aux familles des nobles, donc pas des apports extérieurs.
Lorsqu’une personne subit des injustices sa frustration amène à créer d’autres injustices et à guillotiner tous ceux qui passent dans le coin, même ceux qui croyaient être son ami.
Mai 2007 Nicolas ce passionné de politique (dommage qu’il ne soit pas dans notre camps V3) promet à notre ami Jacques de suivre à la lettre le rapport de la commission éponyme. (Pas de picorer)
Forminable, qui plus est, ce rapport était un travail d’équipe et nous fûmes nombreux à amener nos contributions, l’important étant d’y participer, pour mieux y adhérer massivement.
Mais le Nicolas a vite changé de fusil d’épaule et avait vite préféré les nombreux Imbéciles de la République des Imbéciles que les rares Experts de la République des Experts. Que de temps perdu.

Début 2012 Formidable article Dominique Sarkozy ou Nicolas Strauss Kahn.
Après réflexion, le 28 avril 2012 à 11 h 37, suite au commentaire de l’apôtre Jean l’Ethopien, ni l’un ni l’autre et il suffisait de prendre l’un pour taper sur l’autre et d’adouber l’outsider ce troisième plus discipliné plus obéissant. Et Hop !
Maintenant fini e la période des conseils, place à l’action.
Et l’action ne permet plus les interrogations.
C’est pour cela qu’il y a des autodafés.
Raymond 75 et Attila, vous êtes les derniers témoins d’une période révolue, vous avez survécu pour peu de raisons, vous devez connaitre personnellement Jacques et être dans sa tranche d’âge, sinon vous auriez fini aux oubliettes comme tous les « anciens d’avant mai 2012.

En Chine ce fût souvent ainsi.

D’ailleurs pourquoi vous laisse-t-il encore parler, surement parce que vous êtes d’accord avec presque tout, ou que les zones pavillonnaires le laisse de marbre de carrare, les ronds points occupent les bitumeurs donc l’économie réel le contributive, mais conseil d’ami, n’abusez pas, ce n’est pas le moment. ( je ne vous ferais pas le geste maçonnique usuel et de circonstance)

Je connais Simon peut –être mieux que lui-même, pour la bonne raison que j’avais connu son sosie qui fût également du 111, étrange coïncidence, il fût aussi un surdoué étrange ?

@lucien : Je ne suis pas bon pour poser des devinettes ou parler par codes (codes dont je n’ai aucune connaissance) mais je dois dire que je n’ai pratiquement pas subi de censure sur ce site autrement que par un bête robot pour des mots pour lesquels le « contrôle » semble tout à fait légitime dans certaines circonstances et laisse une certaine marge pour biaiser avec la censure tout en conservant du respect pour ses valeurs.
.
Concernant les blogueurs anciens (Robin des Bois, Andreï, Dr Tao, Carole zéléte et bien d’autres qui traitaient avec pertinence de chaque chronique), ils n’ont peut-être plus grand-chose à dire, ayant échangé tout ce qui devait l’être, ou préfèrent Twitter, tant s’est constitué un monde d’idées commun entre eux. Comme dit un auteur apprécié de Michel (oui j’ai fini par suivre certains de ses conseils de lecture bien que ce soit de haut vol), Mauss concentre l’humain sur ce qui s’échange; Lacan, sur ce qui ne s’échange pas (Jean-Claude Milner, Clartés de tout de Lacan à Marx, d’Aristote à Mao: un livre plus profond et sérieux que sa forme ne le laisse penser)
.
Un passage profond aussi, du même ouvrage, sur une chronique précédente :
« Je ne referai pas l’histoire du nom juif. Je m’en tiendrai à la situation créée par la séquence ouverte par les Lumières, la Révolution et l’Empire. L’ancienne haine du Juif (Judenhass) a été en quelque sorte projetée dans le modèle du problème et de la solution. L’Empire napoléonien est censé avoir fixé les termes d’une solution possible. On a oublié aujourd’hui l’effet considérable qu’ont eu sur les communautés juives du monde entier les décisions prises alors. Je les résume ainsi; le nom juif ne doit pas diviser la politique, dès qu’on accepte une solution de type napoléonien. Accepter ou refuser la solution, certes, la divise. Mais une fois qu’elle a été acceptée, la solution place le nom juif hors de la liste des noms diviseurs. Accepter les Juifs ou les haïr, cela devient une affaire privée; la politique n’a pas à le savoir.
La grande nouveauté du nazisme doit se mesurer à cet étalon. Pour la première fois depuis plus d’un siècle (en fait, pour la première fois depuis beaucoup plus longtemps), le nom juif est à nouveau entré dans le parler politique. Hitler a placé le nom juif en position de plus grand commun diviseur. C’est pourquoi, entre ses mains, le couple problème/solution, hérité des Lumières, a produit ce qu’on appelle la solution finale, qui va à l’inverse des Lumières. Par souci d’exactitude, je préfère parler de « solution définitive. » Hitler cherche à assurer la survie de ce qu’il appelle le peuple allemand. Cette survie suppose une coïncidence maximale de soi à soi, une coïncidence quasi organique. A cette fin, il lui faut raturer tous les noms diviseurs. Du nom ouvrier, il n’a pas de peine à faire un principe de rassemblement; l’essentiel de l’opération avait été accompli par la guerre. Du nom juif à l’inverse, il fait le seul diviseur réel (…) »
.
Maintenant un petit passage, toujours de Jean-Claude Milner mais sur 1984 (ou 1958, 1969, 1974, 1981, 2007, 2012 pour ne pas remonter davantage):
« (…) je récuserais l’expression d’ère post-orwellienne. A cause d’Orwell, justement. Lorsque 1984 a été publié en 1949, le roman se proposait comme une métonymie du présent; en ce sens, il tenait lieu de reportage sur l’URSS, dans une conjoncture où le reportage était interdit. Il est entre-temps devenu une métaphore. Une métaphore de notre présent et de notre avenir; de tenant-lieu de reportage, il s’est transformé en oeuvre. Plus exactement, on comprend qu’il l’a toujours été. Comme le laisse entendre Rousseau, le sens figuré est d’origine. » (op. cit. p. 168)
Je crois que René Guénon dit la même chose à propos des langues anciennes.
Pour décider encore faudrait-il avoir un panorama de tous les choix possibles, et je crois que bien des dirigeants n’en ont ni la faculté intellectuelle (indigence intellectuelle de l’ENA selon Alain Juppé) ni le courage physique (sauf pour taper verbalement sur les absents ou les gens qui ne peuvent pas sur le coup se défendre).
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De là à penser que la France ressemblera à l’URSS…
(Ca y est, j’suis retombé dans le blog, c’est la faut’à Michel! Je crois définitivement que j’ai intérêt à comprendre ce qui ne faisait que m’amuser — beaucoup m’amuser. (Mauss, amuser, muse, il faudra que je tente de suivre son conseil d’écrire un roman. Le romancier, un chien en divagation qui atteint son objectif autrement qu’un express))

 

Réponse de Attila  – 20 janvier 2014 12 h 13 min

@lucien : Pour rester sur le coté pédagogique et éviter le coté polémique de ce blog:
http://videos.tf1.fr/les-mots-politiques/j-l-debre-de-gaulle-mitterrand-chirac-n-etaient-pas-les-elus-d-une-6880974.html

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