Pour en finir avec le vieux capitalisme (JA)

attila-lehun – 13 mai 2014 12 h 12 min

A chacun son problème: celui des milliardaires (millionnaires, s’abstenir) est de savoir où placer son capital: dans un appartement de luxe ou dans une entreprise au rendement uncertain; un milliardaire russe vient d’acquérir un énorme appartement au One Hyde Park pour 270 millions de Livres: http://www.dailymail.co.uk/news/article-2520213/One-Hyde-Park-development-flat-sold-27m.html

Voici quelques exemples des objets les plus chers du monde (LPCDM): https://www.google.be/search?q=appartement+le+plus+cher+du+monde&client=firefox-a&hs=Vls&rls=org.mozilla:en-US:official&channel=sb&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ei=SA5yU-2OB4TT4QTEyYDQDA&ved=0CC0QsAQ&biw=1135&bih=545&dpr=1.25

Réponse de   – 14 mai 2014 16 h 45 min

@attila-lehun :
Pour trancher la dispute entre Bruxelles et Strasbourg, voici un siège tout indiqué pour le Parlement européen, après qq rafraîchissement …
http://www.huffingtonpost.fr/romain-veillon/photos-buzludzha-temple-communiste-oublie_b_5306019.html?utm_hp_ref=france#slide=3723261
Ou comment faire naître un capitalisme neuf à partir d’un vieux communisme, le malheur de l’un faisant le bonheur de l’autre, ou le jeu de qui perd gagne … 7 millions d’euros c’est des cacahuètes, même en 1981. Van Rompuy, qui se trouve à Kiev, devrait réagir vite pour s

Réponse de   – 14 mai 2014 16 h 47 min

@jean-salomon-3 : …saisir cette bonne affaire avant que Poutine, excellent joueur d’échecs, ne s’en aperçoive.

  – 14 mai 2014 10 h 10 min

“Il faut suivre le menteur jusqu’à sa porte.” :
http://www.valeursactuelles.com/comment/58532
Ou, comme on dit en informatique, « garbage in, garbage out ».
Ils sont devenus fous: personne ne sait ce qui se passe nulle part et on avance à l’aveuglette jusqu’à ce que le ciel nous tombe sur la gueule … Alors, capitalisme vieux ou neuf, chat gris ou noir, qu’importe pourvu que le but est atteint. Bref, tout et son contraire, càd bonnet-blanc, blanc-bonnet, la même chanson.

Réponse de  – 14 mai 2014 10 h 29 min

@jean-salomon-3 : c’est le B-A BA du métier des médias; ceci s’appelle en jargon journalistique « relativiser l’information »; on affecte de laisser le lecteur libre de son jugement; en réalité on écrit tout et le contraire de tout, ce qui permet à l’auteur de ne pas prends de responsabilité, et comme le lecteur n’y comprend rien, il pense que l’auteur est plus intelligent que lui; et l’ensemble assure les promotion des ventes et le chiffre des recettes publicitaires; en politique, c’est ainsi que la France est gouvernée depuis Jacques Chirac: dans un décret, on met un alinéa 1et qui énonce avec force de grands principes, et dans l’alinéa 2, on dit qu’exceptionnellement, on peut faire le contraire; comme ça on est tranquille; ce sera à la jurisprudence « d’interpréter »… Le jeune Giscard d’Estaing n’a pas entièrement tort lorsqu’il évoque des signes de déclin…

Réponse de   – 14 mai 2014 11 h 28 min

@jean-salomon-3 :

Je crois aussi que la masse des « data » à entrer est devenue telle que les esprits humains les plus « performants »
( et on en cherche encore qui est capable d’égaler un Léonard de Vinci ) , qu’ils s’auto-satisfassent ou se  » commissionnent » , sont devenus inopérants , dans le même temps dramatique où les systèmes d’intelligence artificielle , s’ils sont capables de prouesses bien supérieures , ne savent et ne sauront jamais porter humainement notre destin .

Car ils n’ont peur de rien et ne doutent jamais au bord de l’abîme.

Et ils ne sauraient écrire une Constitution ou un code civil .

Les morts et les solutions viendront du terrain , pas des commissions , où les menteurs par intérêt , par omission ou par surestimation de ses savoirs , ne manquent pas .

Réponse de   – 14 mai 2014 11 h 43 min

@juannessy :

« …de LEURS savoirs… »

Alzheimer progresse .

  – 14 mai 2014 12 h 15 min

« Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots » Jean Jaurès
« La rue répète ce que disent les médias, les médias répètent ce que dit la rue. On a des difficultés à sortir de cet effet miroir malicieux. » Amin Maalouf (de mémoire)

Réponse de  – 14 mai 2014 20 h 52 min

Dans l’Organisation des Nations Unies, 197 nations sont représentées.

Quand nous regardons ces 197 nations, que voyons-nous ?

– Nous voyons 28 nations qui ont construit une union : l’Union Européenne.

– Mais sur tous les autres continents, nous voyons 169 nations qui gardent précieusement le contrôle de leurs lois nationales, 169 nations qui gardent précieusement le contrôle de leurs frontières nationales, 169 nations qui gardent précieusement le contrôle de leur monnaie nationale, etc, etc.

Bref : nous voyons 169 nations qui sont souverainistes.

Partout ailleurs, sur tous les autres continents, 169 nations sont souverainistes.

En Europe, nous sommes l’exception : il n’y a que nous, en Europe, qui ne sommes pas souverainistes.

Les européistes sont comme les 28 neuneus qui sont montés dans un bus, et leur bus s’est engagé à contre-sens sur l’autoroute !

A l’intérieur du bus « Union Européenne », les 28 neuneus n’arrêtent pas de rigoler. Les 28 neuneus disent en rigolant : « Regardez tous ces idiots : ils se sont tous engagés à contre-sens sur l’autoroute ! »

Les 28 neuneus ne devraient pas autant rigoler.

Nous savons comment finissent les véhicules qui s’engagent à contre-sens sur l’autoroute.

  – 15 mai 2014 10 h 23 min

Que faire quand les politiques et les syndicats ne savent même pas distinguer les problèmes des solutions?:
https://www.youtube.com/watch?v=sYvTvXk_IAg&feature=em-subs_digest

voir aussi: http://www.pauljorion.com/blog/?p=64824

et l’éditorial de FH dans le Monde: http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/05/08/francois-hollande-l-europe-que-je-veux_4413580_3214.html

Réponse de   – 15 mai 2014 11 h 37 min

@jean-salomon-3 : la révolution.

Réponse de  – 15 mai 2014 21 h 24 min

L’économiste Bernard Maris est professeur des universités à l’Institut d’études européennes de l’université Paris-VIII. Il est également membre du conseil général de la Banque de France. Depuis six semaines, il publie une chronique explosive dans Charlie Hebdo.

Après avoir été pour l’euro pendant 25 ans, il explique pourquoi il a changé d’avis : maintenant, il est pour sortir de l’euro.

Selon Bernard Maris, de toute façon, la zone euro va mourir : elle va peut-être exploser brutalement, ou alors elle va mourir après avoir agonisé pendant encore vingt ou trente ans.

Lisez cet article :

Je vire ma cuti (6 et fin).

« Casser l’euro pour sauver l’Europe »

Résumé : on attend que la zone euro explose ou on atterrit en douceur.

Si la zone euro éclate toute seule, la construction d’une monnaie commune sera impossible. L’Allemagne, qui fait cavalier seul depuis dix ans, partira de son côté. Une zone monétaire sans l’Allemagne et sans la Grande-Bretagne n’a pas de sens. Si la zone euro éclate, l’Europe est cuite pour longtemps.

Supposons maintenant que la France quitte l’euro de gré ou de force.

Conséquences négatives : une forte spéculation contre le franc ; une forte dévaluation ; une hémorragie prévisible de capitaux ; la faillite d’une partie du secteur bancaire et donc une partielle ruine des déposants ; la faillite des grandes entreprises dont la dette est libellée en euros, mais, hélas, contractée hors du périmètre juridique français ; une forte inflation par monétisation de la dette et substitution du crédit public au secteur privé ; une baisse du pouvoir d’achat.

Conséquences positives : à court terme, une très forte reprise des exportations ainsi qu’une baisse du chômage et un désendettement rapide du pays par la croissance. Les capitaux reviendraient rapidement vers la France. Si la zone euro éclate du fait du départ de la France, les monnaies du sud (Grèce, Italie, Portugal, Espagne) sont considérablement dévaluées, et les créanciers de ces pays (la France, mais surtout l’Allemagne) perdent 20 à 30 % de leurs créances – c’est à peu près ce que la France et l’Allemagne perdent chaque année en portant à bout de bras des pays qui ne pourront jamais rembourser.

Le cas de l’Argentine est intéressant. Ce pays a décidé en 2002 de ne pas honorer sa dette. La forte dévaluation du peso a provoqué une ruine des petits épargnants, mais un boom des exportations et un désendettement total du pays. Douze ans après, les marchés et les grands investisseurs recommencent à lorgner vers l’Argentine.

L’Islande a dévalué sa monnaie de 70 % en 2008 et a instauré un contrôle total des capitaux. Les marchés ont râlé. Maintenant, ils reviennent. Ne jamais oublier que le capitaliste est le type qui négociera la corde pour le pendre.

On peut espérer que la situation de la France serait moins catastrophique. La France dispose de près de 3000 milliards d’euros d’épargne. Les Français ajoutent chaque année 70 milliards d’euros à leur bas de laine (hors placements immobiliers), soit plus que les intérêts de la dette. Mais, que ce soit de gré ou de force, une sortie de l’euro impliquerait un contrôle immédiat des capitaux.

La zone euro peut-elle ne pas exploser ? Possible : on peut imaginer une lente agonie, sur vingt ou trente ans. Après tout, on vient de connaître trente ans de crise, pourquoi pas soixante ?

Au fond, la vraie question est : a-t-on vraiment envie de sauver l’Europe ?

(Charlie Hebdo, mercredi 14 mai 2014, page 6)

Réponse de   – 16 mai 2014 21 h 08 min

@BRUNOARFE :
J’admire votre persévérance.
Et si tout ce qui se passe autour de nous était finalement beaucoup plus simple ?

A qui appartiennent les dettes ?

4H

  – 17 mai 2014 10 h 29 min

Un article intéressant dans « Le Soir » de ce jour, p.23, lien pour abonnés: http://pdf.lesoir.be/?page=detail&choix-edition=4E&choix-date=20140517
Titre: « L’Europe voudrait brider ces traders trop véloces » avec une interview de Paul Jorion. Comment arrêter la folie? En taxant les opérations annulées. Mais les puissants lobbies financiers sont dressés sur le chemin …

Réponse de   – 19 mai 2014 11 h 20 min

Réponse de   – 17 mai 2014 17 h 59 min

@jean-salomon-3 : « Tant dans les nouvelles entreprises (dans lesquelles la création de valeur n’est presque jamais le fait des apporteurs de capitaux), que dans les plus anciennes (dans lesquelles les détenteurs du capital ne le sont souvent que pour quelques minutes, ou moins encore, avec le trading à haute fréquence), les actionnaires ont en effet encore le droit absolu de décider seuls du destin des sociétés. » Les nouvelles entreprises ne recoureraient donc pas au trading à haute fréquence ?

Réponse de   – 18 mai 2014 21 h 12 min

@Attila1 : les apporteurs de capitaux apportent leurs capitaux, et c’est déjà pas mal, ça peut servir. La création de valeur est le fait de l’innovation, qui justifie le revenu résiduel qu’on appelle « profit »

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One Comment on “Pour en finir avec le vieux capitalisme (JA)”

  1. Attila dit :

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