« Ni de gauche, ni de droite » disent-ils | Conversation avec Jacques Attali – Lexpress

En général, quand quelqu’un se dit « ni de droite, ni de gauche », c’est qu’il est de droite. Ou, au plus, du centre, ce qui n’est, le plus souvent, qu’un autre nom de la droite, comme l’a démontré depuis 30 ans la vie politique française. Mais d’ab
Emmanuel Macron vous a-t-il sonsulté avant de sortir sa petite phrase ?

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One Comment on “« Ni de gauche, ni de droite » disent-ils | Conversation avec Jacques Attali – Lexpress”

  1. jean rené lyon dit :

    Dans le dernier numéro de l’Express, Jacques Attali suggère de réduire les privilèges que l’on ne peut plus financer, et je pense que tout homme sensé ne peut que l’approuver.
    Mais j’avoue avoir un problème à accepter sa définition de la gauche et de la droite : la gauche rassemblerait ceux qui veulent réduire les privilèges et la droite ceux qui veulent les conserver. Il en déduit que les privilèges n’ayant pas été remis en question depuis 30 ans, la France a donc été constamment gouvernée à droite.
    Pourtant, la conservation des avantages acquis comme les 35h, ou les régimes spéciaux de retraites sont davantage des revendications de gauche que de droite. Par ailleurs, les pays les plus à gauche, tels les pays communistes, avaient pérennisé un système de privilèges pour leur nomenklatura. Bref, ceux qui veulent établir et conserver des privilèges sont aussi bien de droite que de gauche ; difficile d’en faire une ligne de démarcation. Mais alors, sur quelle autre définition pourrait-on s’appuyer ?
    La richesse du pays est répartie entre dépenses individuelles (pour manger, se nourrir, se loger, voyager, se faire plaisir,…) et dépenses communes (pour la sécurité, la justice, l’éducation, la santé, les retraites, …). Pas de dépenses communes signifie anarchie. Uniquement des dépenses communes et on obtient le communisme, comme son nom l’indique, un système qui ne fonctionne pas. La vérité est quelque part entre les deux : mais quel est le bon équilibre ?
    La gauche veut plus d’égalité ce qui signifie plus de dépenses communes pour avoir les moyens de lisser les différences. La droite souhaite moins de dépenses communes pour accroitre le pouvoir d’achat de ceux qui travaillent.
    On en déduit donc que la gauche est définie comme ceux qui font croitre les dépenses communes, alors que la droite est définie comme ceux qui font diminuer ces mêmes dépenses.
    Quand on observe, sur les 30 dernières années, la croissance continue des dépenses communes (57% du PIB aujourd’hui) aux dépens des revenus individuels, on ne peut qu’en conclure que la France n’a été gouvernée que par des gens de gauche même s’ils se prétendaient à droite, ce qui est l’exact opposé de ce que nous présente Jacques Attali.
    Si la définition change, la conclusion change aussi


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